chute-Birse-Laufon 1524-1260

« La vie chrétienne, un accueil, un art de vivre »

Qu’il en soit ainsi pour nous en laissant la Parole de Jésus
habiter en nous avec toutes sa richesse

CANTATE DE LA PAROLE

1. La parole créatrice
Au commencement, la terre était informe et vide,
L’obscurité couvrait l’abîme.
Au commencement, l’Esprit de Dieu planait sur les eaux.
Dieu dit : « Que la lumière soit ! »
Et la lumière fut.
D’un mot, le Seigneur a créé le ciel,
D’un ordre, il a créé toute la troupe des étoiles,
D’un mot, il rassemble les eaux de la mer,
D’un mot, il retient prisonnier l’océan.
Il dit et la chose existe !
Il dit : elle apparaît !
Il dit : et tout est bien !

2. La parole incarnée
Au commencement existait déjà la Parole de Dieu,
Et la Parole était avec Dieu !
Et la Parole était Dieu !
La Parole a été faite chair : c’est le Christ le Seigneur,
Le Seigneur de la vie, le Seigneur de la lumière !

3. La parole attendue
Je devance l’aurore pour crier vers le ciel ;
Que mon cri te parvienne, ô mon Dieu, seul espoir ;
Ne laissant pas mon âme s’égarer loin de toi.
Sans se lasser, mon âme aspire à ton salut ;
Viens ouvrir mes paupières, viens éclairer mes yeux ;
Et qu’enfin, je contemple les merveilles de ta loi.
Tes paroles sont douces, si douces à mon palais ;
Mieux vaut ta Loi sacrée que mille objets d’argent ;
Je ferai mes délices de tes commandements.

4. La parole révélée
Qui me fera voir le bonheur ?
La Parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur,
Heureux ceux qui écoutent, heureux les yeux qui voient, heureux les vigilants.
Si tu veux aimer la vie et voir des jours heureux, préserve ta langue du mal !
Heureux ceux qui pardonnent, heureux ceux qui sont droits.
Prends soin des misérables, de celui qui est faible et qui souffre.
Heureux qui a soif de justice, qui a pitié des affligés.
Que toujours, tu recherches la paix. Heureux les doux.

5. Parole vivante
Dans ta Parole ô Dieu, je puise force et vie :
Elle est sur mon chemin le guide et le flambeau.
Elle est comme un soleil, dont la clarté bénie,
Dans l’ombre de la mort, fait luire un jour nouveau.
Ta Parole toujours me soutient dans mes luttes.
Quand le péché sur moi retrouve son pouvoir,
Par elle je suis fort, et même après les chutes,
Tu m’offres ton pardon et tu me rends l’espoir.
C’est un rempart que notre Dieu,
Une invincible armure,
Un défenseur victorieux, une aide prompte et sûre.
L’ennemi contre nous redouble de courroux ;
Vaine colère, que pourrait l’adversaire ?
L’Eternel détourne ses coups.
Que les démons forgeant des fers, menacent ton Eglise
Ta Sion brave les enfers, sur le rocher assise.
Constant dans son effort, en vain avec la mort,
Satan conspire pour briser son empire,
Il suffit d’un mot du Dieu fort.
Amen ! Alléluia !

(Auteur inconnu)